24.01.2009
Un plan de sauvegarde pour l'anguille
Un site à consulter pour en savoir pllus
La plaquette : "Sauvegarde de l’anguille : un règlement européen"
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11.12.2008
Anguilles : les producteurs d'hydroélectricité signent un accord-cadre avec l'Onema et l'Ademe
http://www.actu-environnement.com/ae/news/anguilles_accord_onema_ademe_hydroelectricite_6356.php4
Faîtes un "copier-coller" dans "recherche'
08:55 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2007
Qui sont les migrateurs amphihalins ?
Pour mériter cette qualification, il faut effectuer son cycle de vie dans deux mileux: l'eau douce et l'eau de mer. Ensuite, selon le lieu de naissance, le sens du voyage diffère.
Les migrateurs amphihalins anadromes ou potamotoques
Ces animaux ont la particularité de naître en eau douce (potamos: le fleuve), de rejoindre la mer pour grandir. Ensuite, ils reviennent en eau douce pour se reproduire. Ainsi, dans nos cours d'eau, le saumon, sa cousine, la truite de mer, l'alose et les lamproies marine (photo) et fluviatile sont les représentants de cette famille au comportement bien particulier.
Le migrateur amphihalin catadrome ou thalassotoque: l'anguille
Ce poisson naît dans la mer (Thalassa: la mer) des Sargasses et vient en eau douce pour grandir. Une fois sa croissance terminée, il retraverse l'Océan Atlantique pour se reproduire là où il est né.
15:22 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un poisson nommé anguille
L'anguille est bien présente dans le centre du département de la Manche. Comme dans les autres régions de France, cette espèce, autrefois abondante, a vu ses effectifs régresser au cours de ces dernières années. Aujourd'hui, de nombreuses menaces mettent en péril cet animal à la biologie bien particulière.
Deux sites Internet nous permettent de nous informer sur l'anguille. L'un nous décrit le cycle de vie de ce migateur en l'illustrant d'images claires et précises: http://www.saumon-meuse.be/poissons/anguille_europeenne.h... ; l'autre nous fournit des données plus précises sur la situation actuelle, les menaces et les actions à entreprendre pour tenter de sauvegarder cette espèce.http://www.bretagne-environnement.org/Patrimoine-naturel/...
15:15 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.05.2007
Le saumon de l'Atlantique
Le cycle de vie de ce poisson est raconté dans l'album "Une vie de saumon". Un texte est associé à chacune des images de l'album.
09:45 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La truite de mer
Sur la Sienne, aucune observation ou photographie de truite de mer n'a pu être réalisée. Cependant, il semblerait que sur la Soulles ce poisson soit présent. Le conditionnel n'étant pas de rigueur, nous espérons que le travail d'observation et de prises de vue nécessaire à la réalisation du film sur le saumon (voir la catégorie Un film sur le saumon), nous permettra d'élucider ce mystère.
Résoudre cette énigme impose un minimum de connaissances: savoir différencier une truite de mer d'un saumon ou d'une truite de rivière, connaître le cycle de vie de cet animal et son comportement. Pour cela, nous vous invitons à découvrir le site http://www.touques-parages.com/ .
09:20 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2007
La grande alose, cette cousine de la sardine
La grande alose, Alosa alosa (Linné, 1758) ou alose vraie,fait partie de ces trésors cachés que recellent la Basse Normandie. Même si notre région correspond à la limite septentrionale de répartition en Europe de la Grande Alose, en 2006, plus de 6000 de ces poissons ont été comptablilisés à l'observatoire des Claies Vire; cette structure de la fédération de Pêche et de Protection du Milieu Aquatique est installée dans la partie aval de la Vire (50). N'allez pas croire pour autant que cette espèce se concentre uniquement dans ce fleuve côtier. L'Orne, la Sélune, ... accueillent également ce migrateur amphihalin.
Mais quel est ce poisson? Tout comme la sardine, le hareng et l'alose feinte (Alosa fallax), ... ce poisson appartient à la
famille des Clupéidés et au genre Alosa Linck (1790) caractérisé par une échancrure très nette de la mâchoire supérieure lui donnant des airs de piranha. Cette alose a une bouche large, dirigée vers le haut. On peut trouver une grande tâche noire à l'arrière des opercules. Alosa alosa présente un corps fusiforme comprimé latéralement avec une carène ventrale ornée d'écailles coupantes et un profil dorsal fortement incurvé. La couleur du dos est d'un bleu profond tournant sur le vert tandis que les flancs et le ventre sont d'un blanc argenté. La taille moyenne de la grande alose adulte est de 52 centimètres pour un poids moyen de 1,460kg.
Quelques particularités: chaque grand bassin fluvial dispose de sa propre population de grandes aloses ce qui confère à ce stock d'individus une morphologie et un patrimoine génétique spécifiques. En dépit de différences morphologiques, la distancce génétique avec l'alose feinte reste faible, permettant un phénomène d'hybridation et même d'introgression. Le hybrides féconds présentent des caractéristiques génétiques et morphologiques intermédéiaires entre celles des parents.
Une espèce migratrice potamotoque (anadrome): C'est en avril -mai, lorsque la température est supérieure à 11°C, que ces animaux viennent coloniser la partie aval de nos fleuves côtiers pour se reproduire. Ils sont âgés de 3 à 8 ans, les femelles étant les plus âgées en raison d'une maturation sexuelle plus tardive. Le nombres d'ovules émis par ces femelles varie entre 100 et 250 mille/kg. Le géniteurs meurent après la reproduction. L'activité de ponte se déroule la nuit sur des plages de substrat grossier, entre mai et juillet, dès que la température de l'eau dépasse 18¨C, . Cette phase de reproduction se manifeste par une succession de séquences comportementales bruyantes très caractéristiques appelées "bull".
Les oeufs, de très petite taille tombent sur le fond et se logent dans les interstices du substrat. Le temps d'incubation est très court, 4 à 8 jours, Après éclosion, les larves restent sur le fond, à proximité de la frayère. Au bout de 15 à 20 jours, les alosons qui mesurent plus de 20 mm, se déplacent activement sur le fond ou en pleine eau en compagnie des juvéniles d'ablette.![]()
La dévalaison vers la mer se fait par bancs, en été et en automne de l'année de naissance et dure quelques semaines à quelques mois. Au début de l'hiver, les alosons ont gagné le milieu marin et mesure entre 50 et 100 mm. ils grandiront sur le plateau continental à des profondeurs de 70 à 300 mètres. A l'exception des plus gros individus qui peuvent être piscivores, ce poisson grégaire se nourrit de zooplancton.
Si une pêche commerciale est organisée sur le bassin Gironde-Garonne-Dordogne, une pêche sportive responsable demeure envisageable sur nos fleuves côtiers. Encore faudrait-il que la combativité de cet animal et l'excellence de la chair de la grande alose soient promues auprès des touristes et des pêcheurs locaux!
Cependant, il ne faut pas perdre de vue que cette espèce, considérée copmme vulnérable au niveau européen et français, figure à l'annexe III de la convention de Berne et aux annexes II et V de la Directive Habitats-Faune-Flore. En effet, leurs capacités de nage et de saut sont limitées ce qui rend nécessaire la mise en place des dispositifs de franchissement de seuils adaptés (échelles mulit-espéces, asenceurs).
En conclusion, ce migrateur amphihalin présente tout un ensemble d'intérêts socio-économiques et patrimoniaux qui en fait un indicateur privilégié de la qualité biologique et physique des cours moyen et aval de nos fleuves côtiers.(références: Atlas des poissons d'eau douce de France, Muséum National d'Histoire Naturelle, Association migrateurs Rhône-Méditerranée))
15:55 Publié dans 22 Les migrateurs amphihalins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2007
La lamproie marine, un animal venant de la nuit des temps
A quoi ressemble-t-elle? La lamproie marine (Petromyzon marinus) fait partie d'une famille de vertébrés aquatiques (lamproie fluviatile, lamrpoie de Planer) apparue il y a 430 millions d'années! L'absence de mâchoire a donné le nom d'agnathe à cet ensemble d'animaux se caractérisant par d'autres critères tels que 7 paires de fentes branchiales (les poissons n'en n'ont que 5), une sorte de bouche circulaire garnie de dents, fonctionnant comme une ventouse, appelée disque buccal, un corps anguilliforme, l'absence d'écailles, de nageoires paires et de colonne vertébrale osseuse. La taille est en moyenne de 80 cm (800g à 900g) et peut atteindre 120 cm pour plus de 2 kg.
La nature est bien faite: A la fin de l'hiver, elle quitte les eaux littorales et remonte, la nuit, dans les fleuves côtiers pour se reproduire. La reproduction a lieu dans notre région de la fin-avril à juillet dans la partie moyenne des rivières. L'emplacement du nid peut se superposer à celui du saumon. Si la situation se présente, les alevins de saumon ne seront pas pour autant perturbés par ces nouveaux venus car, entre-temps, ils auront quitté la frayère.
Curieux! La reproduction de la lamproie marine est facile à observer lorsque les conditions hydrauliques le permettent d'autant qu'elles sont peu farouches et bruyantes. C'est à l'aide de leur disque buccal que les mâles remanient en premier les galets et les graviers pour élaborer un nid qui peut atteindre un diamètre de 2 mètres. Si vous avez la chance de les voir en pleine activité de nidification, vous constaterez que ces animaux entrecoupent celle-ci par de "curieuses danses" où les animaux se "tortillent" dans le radier situé en aval du nid. En fait, ce sont des combats pour la possession d'un territoire ou d'une femelle.
Puis, la femelle, cramponnée par sa ventouse à un caillou situé juste en amont du nid, est couverte à plusieurs reprises par le mâle qui est fixé sur la tête. Ainsi, après plusieurs jours d'activité la femelle pondra de nombreux oeufs (230 000/kg) qui se colleront sous les pierres du nid. Les géniteurs mourront après la reproduction.
Abstrait! 10 à 15 jours après la ponte, un nombre relativement faible d'oeufs libère des larves appelées ammocètes de 5 mm. Celles-ci s'enfouissent dans le sable du nid, puis après 35 à 40 jours lorsqu'elles auront doublé leur taille, elles quittent la frayère pour gagner les "lits" d'ammocètes, zones abritées et sablo-limoneuses pour rester dans un terrier pendant 5 à 7 ans. Leur nourriture se compose alors de diatomées, d'algues bleues, de débris organiques filtrés face au courant.
Discret: La métamorphose a lieu à une taille de 130 à 150 mm (août-octobre). De couleur bleuâtre, à l'extrémité caudale pigmentée, elles ont l'allure générale des adultes. Après une dévalaison nocturne et automnale, elles gagnent la mer en hiver .
Parasites: Les jeunes adultes peuvent commencer à parasiter les poissons (aloses, éperlans, harengs, lieus jaunes, saumons, mulets, morues)) dès la fin de l'automne. Fixées sur leur hôte grâce à leur disque buccal, elles décapent les chairs et absorbent le sang. L'heure du retour en eau douce sonnera une à deux années plus tard, lorsque l'animal sera devenu adulte. (texte construit à partir d'un document de la DIREN et de la revue Info médias du CEMAGREF).
A suivre
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